INHERIT – FREE KITTENS

Des nouvelles excitantes commencent à pululer sur les blogs: unes des plus grandes collaborations des années 90 refait surface et sort un album, Kim Gordon, Julie Cafritz (Pussy Galore), Yoshimi P-we (Boredoms) and Mark Ibold de Pavement. Ca fait 10 ans que personne n’avait entendu parler d’eux et là, ils ressortent un album baptisé Inherit.
1. Erected Girl (6:45)
2. Surf’s Up (3:39)
3. Seasick (3:24)
4. Free Kitten On the Mountain (7:51)
5. Roughshod (1:28)
6. Help Me (1:45)
7. The Poet (3:41)
8. Billboard (2:37)
9. Bananas (2:49)
10. Monster Eye (11:32)
11. Sway (3:51)
PETITS FOURS et autres joyeusetés…

Everything She Touched Turned Ampexian de Prefuse 73 sort en Avril, en attendant les 29 tracks que comportera l’album je vais essayer de vous quelquechose…
Le très productif Frank Black nous sert un album avec sa compagne Violette mélangent le son des Pixies avec des sonorités 80’s, on pense au Pornography des Cure ou même à Duran Duran. Les mélodies pop mettent de coté tous projets foireux (généralement 2 par an) pour se concentrer sur un rock direct et vibrant. Grand Duchy nous sert des Petits Fours qui rappellent sa jeunesse des Pixies, l’album est plutot bon dans l’ensemble.
THE ETERNAL:SONIC YOUTH’S 19TH ALBUM
le 19ème album de mon groupe préféré sort début juin selon les rumeurs, en attendant: la pochette et le tracklisting:
THE ETERNAL:
1. Sacred Trickster
2. Anti-Orgasm
3. Leaky Lifeboat(for Gregory Corso)
4. Antenna
5. What We Know
6. Calming The Snake
7. Poison Arrow
8. Malibu Gas Station
9. Thunderclap For Bobby Pyn
10. No Way
11. Walkin Blue
12. Massage The History
UNDERAGE IS THE NEW BLACK

Je ne comprend toujours pas pourquoi cet animateur radio affectionne tant le champagne, mais là n’est pas le propos. Depuis deux mois tous les éditoriaux de magazines plus ou moins respectables et respéctés se mettent-ils à clamer que les jeunes gens nés début 1990 sont dans le coup. Le mois dernier Dazed and Confused sortait une Teenage Issue et ce mois-ci, Dakota Fanning en couverture de Jalouse, passons les frivolités.

Hier soir je me suis retrouvé à Berlin circa 1970. Un film de 1928, L’Homme à la Caméra de Dziga Vertov, nom que j’ai du égorger une vingtaine de fois dans la soirée. Le film montre les réalités du communisme naissant ainsi que l’ère industrielle dans toute sa splandeur, le seul fil conducteur est ceuli de la journée agrémentée de surimpressions, de superpositions on la voit accélérée, ralentie par un montage qui offre des possibilités multiples quand à l’interpretation musicale, et entre The Cinematic Orchestra et XEFM, les choses sont bien différentes, meme si les deux groupes ont mis en musique le film de Vertov, l’approche de XEFM est bien différente de celle des Cinematic Orchestra. En effet, lignes de basses, distortions et percussions sont le lot quasi quotidien de cet ensemble qui cette fois m’ont presque transporté loin de ce Basement V.2 ennuyeux et morne. Les lignes de basse sont entrainantes, mais il y a une certaine linéarité dans la manière dont l’ensemble a traité le film. Certains parlaient même d’accords ouverts quand il en venait à ce qui aurait du être fait, passons. Ils font très bien le train, et tout le reste. Le seul bémol est que même si la musique était plutot entraînante par rapport à ce que j’ai écouté d’eux auparavant (qui est tout aussi bon) le coté jovial du film était un peu mis de coté au profit des machines, lourdes et imposantes, constamment en mouvement.
The Mountain – Heartless Bastards
THE RAKES

The Rakes ont annoncé la sortie de leur album vers la fin de 2008, sa sortie est prévue le 24 Mars. en attendant de pouvoir écouter la totalité des morceaux enregistrés à Berlin il est possible d’écouter des extraits sur leur myspace ou et de télécharger The Light From Your Mac, complainte d’un mec un peu perdu dont le son rappelle les Nerves peut-être est-ce le loop de guitare et la voix plaintive du chanteur.
Les paroles quand à elles sont peu recherchées et le rythme cassé et répétitif. Mais la chanson reste entrainante et on accroche rapidement a cet air entrainant (quoique je préfère le la la la la la laaaa de 1989, qu’il est possible d’écouter ici.)
The Rakes ”Klang” Sortie le 24 Mars 2009.
Tracklist:
-You’re In It
-That’s the Reason
-The Loneliness of the Outdoor Smoker
-Bitchin’ in the Kitchen
-The Woes Of The Working Woman
-1989
-Shackleton
-The Light From Your Mac
-Muller’s Ratchet
-The Final Hill
CHEAP THRILLS
Je ré-écoute un album d’Etienne Daho produit par Jacno, plaisir coupable.

A Part ca, je suis morose ces jours-ci. Ca doit être le temps, ou les temps qui courent. Il y a quelques semaines de cela j’ai acheté une compilation sortie chez naive. On y trouve des cochonneries comme la reprise de Nightclubbing d’Iggy Pop par Zombie Zombie, ennuyeuse a souhait ou Yelle, sur laquelle je n’ai plus rien a dire. Mis a part le fait que quelques chansons relèvent du hit parade de la décéption. D’autres sont excellentes, comme Miss Rebellion des Hormones de Stéréo Total, entre rock japonais et France Gall, extrèmement entrainante et qui me donnent le sourire, par les temps qui courent ou bien Watch out The Sillycats de MINUSCULEhey, duo bordelais très prometeur. Sinon j’ai fait une selection un peu hétéro clite, comme d’habitude, allant de reprises en nouvelles chansons et prenant le détour déja bien connu de vieilles choses que j’écoute et ré-écoute.
Pretty In Pink (Psychedelic Furs cover) – Purplespace
No You Girls – Franz Ferdinand
Trouble Weights a Ton – Dan Auerbach
Arab National Anthem (Acoustic 7\” version) – Refrigerator Mothers
Girlfriend in a Coma (The Smiths cover) – Noah and the Whale
Selection Rapide
96 Tears – ? and The Mysterians
Down From Dover (Dolly Parton cover) – Marianne Faithfull
Epilepsy is Dancing – Antony and the Johnsons
Séléction rapide due au fait que j’étais en cours. Le premier track est une chanson de Question Mark and the Mysterians, groupe des années 60 de garage-psych extrèmement catchy, peut etre est-ce la voix de Question Mark et l’orgue qui rappelle celui des Shadows Of Knight. La cover de Dolly Parton par Faithfull est extraite de Easy Come, Easy Go sorti il y a peu, c’est un album de covers comme Marianne sait bien les faire. L’habitude surement vu que la plupart de ses albums comportent un minimum de 4 reprises on peut simplement dire qu’elle sait s’approprier les chansons d’autrui, je pense surtout a Broken English qui est une merveille pure. Pour ce qui est de la chanson de Antony and the Johnsons, extrait de leur dernier LP, son/leur dernier album, c’est fidèle au son qu’on connait a ce monsieur, c’est pour ca que les personnes qui ont trouvé que la voix d’Antony sonnait beaucoup mieux sur le disco de Hercules & Love Affair que sur les ballades de I Am A Bird Now s’abstiendront d’acheter The Crying Light.
A WOMAN, A MAN WALKED BY.
John Parish et Polly Jean Harvey donnent une suite à Dance Hall at Louise Point (1996) avec A Woman A Man Walked By dont la sortie est prévue pour le 30 Mars. En attendant, la tracklist a été annoncée lors d’une interview.
A WOMAN A MAN WALKED BY
‘Black Hearted Love’
‘Sixteen, Fifteen, Fourteen’
‘Leaving California’
‘The Chair’
‘April’
‘A Woman A Man Walked By’
‘The Crow Knows Where All The Little Children Go’
‘The Soldier’
‘Pig Will Not’
‘Passionless, Pointless’
‘Cracks In The Canvas’
CLEAN

Soap&Skin vient de Vienne. Son premier E.P. noir et puissant témoigne d’une maturité et d’une melancholie qui affaiblirait l’acier, le rendrait pliable. L’univers qu’elle crée est une sorte d’éléctronique sombre et fantomatique, qui fait descendre l’auditeur dans des limbes Fennesziennes (X-Ray Heartland) . On ferme les yeux et on se trouve à la lisière d’un désert de glace, pris à la gorge par sa voix impressionnante d’au-delà.
Son album est prévu dans les mois qui viennent ici
PRIMITIVE WORLD

3 ans après avoir été la bande son du défilé Dior Homme par Hedi Slimane, les Littl’ans reviennent avec un album Primitive World qui garde les memes inflexions suaves de la voix d’Andrew Aveling et ses mélodies simples mais qui marquent au fer rouge par la pureté d’une pop douceatre et un peu psychédélique, les guitares sont cristallines mais énervées, la voix est indolente et les lignes de basse très catchy. à écouter.
EXPERIMENTAL CHARBEL, JET SET, TRASH AND PLEASENT NOISES
Sa guitare et lui ne font qu’un. Elle est comme une femme dont les gémissements ou les hurlements sont distordus par des tournevis, des archers et autres objets pas très catholiques. L’instrument devient déesse, se sanctifie: d’elle sort des sons distordus sous les caresses d’un pretre qui n’a plus de regard. Les mains font vibrer les cordes. Les spéctateurs se taisent devant cet homme ébloui d’un soleil fictif et les sons émis par la guitare qui semblent harmonieux quoique les transitions sont brusques par moments. L’assemblée est emmurée dans un silence religieux devant Charbel qui crée le tonnerre.Et soudain, le silence.

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